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Paolo Giatti Faits et Idées ”L’examen de maturité” en Italie Poursuivant la publication d’articles évoquant divers apercus de Vécole hors de nos frontiéres, nous présentons ici le témoignage d'un enseignant italien qui ne manque pas de saveur. A méditer avant toute réflexion sur d’éventuelles transformations du Bac (souhaitables, finale de chaque cours quinquennal de I’école secon- daire et que le titre d’étude délivré (Dipléme de ‘Maturté) a valeur juridique et permet 'accés & n’importe quelle branche universitaire. I faut dire d’abord que l'examen représente l’épreuve Les examinateurs : chaque enseignant d'école supérieure doit établir, en janvier, un bulletin contenant les six lieux de son choix (commune ou province); la nomination se décide en mai et elle ne peut étre refusée, le service étant obligatoire Il se peut ainsi que quelques enseignants “tombent malades” et soient remplacés par les licenciés ou “experts” en la matiere. Les rémunérations : chaque examinateur regoit une 1¢ fixe de 1.380.000 net (environ 1770 Frs). S'il met plus de quatrevingtlix minutes pour rejoindre le lieu de examen (avec des transports publics), il a droit au rem- boursement des frais de logement (hdtel de 3 ou 4 Gtoiles) et nourriture (jusque [74.000 : 345 Frs) + supplé- ‘ment journalier d’environ L-10.000. La commission d’examen : est composée d'un président (professeur universitaire, président ou professeur ayant plus de seize ans de fonction recevant L.531.000 net, 2470 Frs) et de cing examinateurs, I'inteme compris : ce dernier est un enseignant de la classe examinée (