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Le 

sanctuaire de Monte Gargano


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Osservati su una mappa, i luoghi micaelici più significativi d’Europa si uniscono


lungo un asse diagonale in direzione nord-ovest e sud-est; questo tragitto
perfettamente rettilineo è detto via micaelica. Si parte dalle piccole abitazioni
circolari (non somigliano ai trulli?) del monastero di Skellig Michael, un isolotto
roccioso dell’Irlanda affacciato sull’Atlantico. Si continua per St Michael’s Mount,
in Cornovaglia; é un’antica abbazia trasformata in fortezza e collocata su un
isolotto raggiungibile con la bassa marea; presenta dunque molte similitudini con
quella francese di Mont Saint-Michel, sull’altra sponda della Manica. A metà di
questa diagonale immaginaria, che dall’Irlanda arriva in Terra Santa, si trova la
Sacra di San Michele, a 40 km da Torino (Piemonte). Abbiamo poi il nostro
santuario pugliese di Monte Sant’Angelo, quindi la linea passa per le isole
greche del Dodecaneso dove a Simi si trova un monastero dedicato
all’arcangelo. Infine si giunge idealmente in Terra Santa, precisamente sul
Monte Carmelo al monastero carmelitano della Stella Maris (Haifa). Secondo la
leggenda la linea, così dritta, fu tracciata dalla spada dell’arcangelo mentre
scacciava il diavolo dal Paradiso.
L’archange Saint Michel
Le nom Michel dériva de l’hébreu Mi-ka-el, Quis ut Deus en
latin, et signifie « Qui est comme Dieu ? » Dans le premier livre de
la Bible (Genèse), l’archange prononce la phrase avant d’attaquer
Lucifer qui avait (re)mis en cause/ question le pouvoir de Dieu.
L’Archange est représenté sur les parties les plus hautes d’églises
et de clochers, en tant que défenseur suprême contre satan ; même
les sanctuaires qui lui sont dédiés sont souvent en position
dominante. Les principaux attibuts sont la lance ou l’épée (le
pouvoir de libérer du mal), le dragon et la balance ; en effet, la
tradition lui attribue aussi la tâche de peser les âmes après la mort.
I Longobardi
Popolazione di origine germanica così chiamata per l’usanza di
portare lunghe barbe. A partire dal 568 e per circa due secoli
occuparono buona parte della penisola fatta eccezione per
Ravenna, il Salento, la Calabria (tenute strenuamente dai Bizantini)
e Roma con i territori del Papa. Con l’arrivo di Carlo Magno,
conservano una parte dell’Italia centro-meridionale (Langobardia
minor) fino all’arrivo dei Normanni all’inizio dell’XI.

Population d’origine germanique ainsi appelée pour la coutume


de porter de longues barbes. À partir de 568 et pendant environ
deux siècles, ils occupent une grande partie de la péninsule, à
l’exception de Ravenne, du Salento, de la Calabre (tenue par les
Byzantins) et de Rome avec les territoires du Pape. Avec l’arrivée
de Charlemagne, ils conservent une partie de l’Italie centrale et
méridionale (Langobardia minor) jusqu’à l’arrivée des Normands au
début du XIe siècle.
Histoire du sanctuaire
À l’origine, il y avait peut-être une grotte sacrée dédié à l’oracle
grec Calcante/ Calchas. Le premier lieu de culte catholique fut
réalisé à la fin du Ve siècle, au lendemain de la première des trois
apparitions de l’archange sur le Gargano ; à ce stade, sous la
domination byzantine, le Sanctuaire était bien différent de ce qu’il
nous apparaît aujourd’hui. À partir du VIIe siècle, la zone
garganique dans laquelle se dressait le sanctuaire fait partie des
possessions des Lombards. Dans le domaine religieux, ils
préféraient des figures de divinités guerrières comme Odin (dieu de
la guerre). La figure de l’archange se conformait bien à leurs
traditions, de sorte qu’au terme du processus de conversion initié
par Théodolinde, Michel devint à tous égards [attuegar] / à tous les
effets [attuleseffé] le patron de leur peuple. Le sanctuaire fut
profondément transformé grâce à d’importantes donations et devint
ainsi l’une des principales destinations de pèlerinage de la
chrétienté. Les premiers Normands venus en Italie, au début du Xie
siècle, se dirigèrent vers le Gargano et y firent alliance avec le
condottiere Melo da Bari pour chasser les Byzantins des
Pouilles ; à cette phase appartiennent le portail roman avec les
battants en bronze fondus à Constantinople (1076) et le trône
épiscopal. Mais c’est avec les Angevins qu’on arrive à l’audacieuse
installation actuelle. Charles Ier d’Anjou fit réaliser l’escalier creusé
dans la roche qui porte au niveau inférieur et la grande nef adossée
à la Grotte, divisée en trois travées avec des voûtes d'arêtes. On
doit aussi au roi angevin la construction du grand clocher octogonal
qui rappelle fortement les tours du frédéricien Castel del Monte. Le
réaménagement de la place remonte à 1865, quand fut réalisée la
façade à deux arcades, dont celle de droite est originale du XIV.
Visite du sanctuaire
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On va maintenant visiter la "basilique céleste". Nous sommes


accuellis par le campanile (clocher) octogonal à quatre étages
edifié par Charle I d'Anjou. Une doble arcade permet d'accéder à
l'escalier qui, après avoir descendu 88 marches, nous conduit
devant l'église. Elle (construite à partir de l'an 1266) possède un
portail roman en marbre aux chapiteaux sculptés, fermé par une
porte en bronze réalisée à Constantinople et formée de 24
panneaux. Nous voici enfin dans la nef angevine à voûtes d'arête
sur laquelle s'ouvre la grotte céleste. Au fond de la grotte est abrité
l'autel avec la statue de saint Michel (ouvrage de Andrea
Sansovino), laquelle brille toujours à la lumière de centaines de
bougies ; à côté de l'autel, le trône épiscopal ouvrage de Acceptus
(XII), orné de losanges et de fleurs, repose sur les dos de deux
lions couchés. Au fond de la nef angevine s'ouvre la chapelle de
l'Altissimo avec un somptueux autel de style baroque.

S. Pietro, S. Giovanni in Tumba, S. Maria Maggiore


https://www.youtube.com/watch?v=ZBzp_M4t-nU s. giovanni in tumba

S. Pietro
La chiesa di S. Pietro, di più antica fondazione, ha subìto nel tempo
ripetuti rifacimenti. Agli inizi del XVII la facciata della chiesa fu
completamente rifatta, fu realizzata un’unica navata a botte e la
decorazione scultorea di età medievale fu quasi completamente
distrutta. Attualmente è visibile la facciata barocca, il presbiterio e 4
basi di colonne dell’impianto originario a tre navate. La facciata
presenta un bel rosone con sirena bicaudata. L’abside presenta 11
nicchie che simboleggiano gli apostoli: quella centrale, più grande
delle altre, rappresenta Pietro (11 e non 12, Giuda Iscariota fu
discepolo ma non apostolo).

L’église de S. Pietro, de plus ancienne fondation, a subi dans le


temps des réfections/ remaniements répétées. Au début du XVIIe, la
façade de l’église fut entièrement refaite, une nef unique en
berceau fut réalisée et la décoration sculpturale de l’époque
médiévale fut presque complètement détruite. Actuellement on peut
voir la façade baroque, le presbytère et 4 bases de colonnes de
l’installation originelle à trois nefs. La façade présente une belle
rosace avec une sirène à deux queues. L’abside présente 11
niches qui symbolisent les apôtres : celle centrale, plus grande que
les autres, représente Pierre (11 et non 12, Juda Iscariot fut disciple
mais non apôtre).

S. Giovanni in Tumba
All’inizio del XX sec lo storico dell’arte francese Emile Bertaux lo
definì come “le monument le plus mysterieux de l’Italie
meridionale”. Ad aumentare il mistero, l’errata interpretazione d’una
epigrafe (il latino tumba significa cupola) ha portato a considerarlo
per secoli come il mausoleo o Tomba di Rotari, re dei
Longobardi e d'Italia nella prima metà del VII. Il Bertaux lo interpretò
come torre campanaria ma in realtà si tratterebbe di un originale
battistero dedicato a S. Giovanni Battista, come dimostrerebbe
anche una vasca circolare pertinente a un battistero altomedievale
sulla cui area venne a sovrapporsi l’edificio pervenutoci.
All’esterno, due bassorilievi provenienti da altro contesto, adornano
il portale in funzione di duplice architrave.
Sull’architrave inferiore (in marmo) due personaggi armati di
bastone afferrano Gesù, un per la spalla e l’altro per il polso,
evocando il dramma della Cattura; a destra, due figure recano i
simboli della Passione (una gran croce e i chiodi). Nella lastra
superiore (calcare), la scena dominante a sinistra rappresenta la
Schiodatura dalla Croce, preludio alla deposizione; sull’estremità
sinistra la vergine maria; è probabile che la lastra sia stata
decurtata in questo punto. In basso a destra le figure delle 3 marie
con l’angelo crucifero che veglia sul sepolcro: esso presenta tre
oculi ed è sormontato da un’edicola (mutila nella parte superiore)
dalla quale pendono tre lampade; a destra è il Cristo risorto.
Interno. Il pianterreno del Battistero consta di un ambiente cubico
absidato, con robuste arcate a sesto acuto. Sul lato nord una
grotticella ritenuta per lungo tempo il sepolcro di Rotari e la scaletta
che conduceva alla galleria soprastante; a sud la porticina che lo
metteva in comunicazione con la chiesa di S. Maria maggiore. A est
è la curva absidale in parte ricavata dal banco roccioso. Interessanti
i capitelli a destra della porta d’accesso con scene bibliche. Al
disopra del primo dei due ordini di finestre si innalza una cupola di
altezza e struttura inconsuete. La straordinaria spazialità
ascendente nasce dall’innesto, l’una sull’altra, di più forme
geometriche: al cubo di base si succedono via via assottigliandosi,
un ottagono (mediato da trombe angolari), due cilindri a sezione
ellissoidale e infine la calotta della pseudo cupola, intessuta ad
anelli concentrici (stesso sistema dei trulli).

Au début du XXe siècle, l’historien de l’art français Emile


Bertaux le définit comme "le monument le plus mysterieux de l’Italie
méridionale". Pour augmenter le mystère, l’interprétation erronée
d’une épigraphe (le latin tumba signifie coupole) a conduit à le
considérer pendant des siècles comme le mausolée de Rotari, roi
des Lombards et d’Italie dans la première moitié du VIIe siècle. Le
Bertaux l’a interprété comme un clocher, mais en réalité il s’agirait
d’un baptistère dédié à S. Giovanni Battista, comme le démontrerait
aussi un bassin circulaire pertinent à un baptistère du Haut Moyen
Âge sur la zone duquel s’est greffé l’édifice qui nous est parvenu.
À l’extérieur, deux bas-reliefs provenant d’un autre contexte ornent
le portail en fonction de double architrave.
Sur celui inférieur (en marbre) deux personnages armés de bâton
attrapent Jésus, l’un pour l’épaule et l’autre pour le poignet,
évoquant le drame de la Capture ; à droite, deux figures portent les
symboles de la Passion (une grande croix et les clous). Dans la
dalle supérieure (calcaire), Jesus est décloué de la croix, prélude à
la déposition; à l’extrémité gauche, la vierge Marie; il est probable
que la dalle ait été découpée à cet endroit. En bas à droite, les
figures des 3 marie avec l’ange crucifère qui veille sur le sépulcre :
ce dernier présente trois oculus et est surmonté d’un édicule (mutilé
dans la partie supérieure) d’où pendent trois lampes ; à droite, le
Christ ressuscité.
Intérieur. Le rez-de-chaussée du Baptistère se compose d’un
espace cubique avec abside, avec de robustes arcades en ogive.
Sur le côté nord, une grotte retenue pendant longtemps le sépulcre
de Rotari et l’échelle qui conduisait à la galerie au-dessus ; au sud
la petite porte qui le mettait en communication avec l’église de S.
Maria maggiore. À l’est se trouve la courbe absidale en partie tirée
du banc [bɑ̃] rocheux. Intéressants les chapiteaux à droite de la
porte d’accès avec des scènes bibliques. Au-dessus du premier
des deux ordres de fenêtres s’élève une cupole de hauteur et de
structure inhabituelle. L’extraordinaire espace ascendant naît de la
superposition de plusieurs formes géométriques : au cube de base
se succèdent progressivement un octogone (médié par des
trompettes angulaires), deux cylindres à section ellipsoïdale et enfin
la calotte de la fausse coupole, réalisée en anneaux concentriques
(même système que les trulli).

S. Maria Maggiore
Monte Sant'Angelo la Città dei due Siti UNESCO (net-fs.com)

https://www.youtube.com/watch?v=SRDMMtf0UI8 s. maria maggiore-affreschi

La chiesa fu fatta costruire nell'XI secolo da Leone Garganico,


arcivescovo di Siponto e di Monte Sant'Angelo. In seguito, nel
1198, iniziarono importanti lavori di ristrutturazione sotto la
reggenza di Costanza d'Altavilla, madre di Federico II di Svevia. La
facciata fu interamente rifatta e ricalca il modello della basilica di
Siponto, con arcate cieche intervallate da losanghe finemente
decorate. La lunetta della facciata presenta la vergine fra due angeli
con ai piedi la figuretta di Costanza e di Federico infante. Dal
capitello sullo stipite di destra si affaccia un re seduto, che potrebbe
raffigurare l’Ascensione di Alessandro Magno; sempre sugli stipiti
tracce di graffiti.
All’interno abbiamo una pregevole decorazione pittorica che
attraversa almeno 2 secoli; sono visbili anche 3 strati di pitture. Fino
agli anni ’70 erano coperte da uno strato di calce, utilizzata per
disinfettare le pareti durante le epidemie di peste. Sulla
controfacciata a destra S. Nicola e S. Bartolomeo: ai loro piedi, la
piccola figura del committente inginocchiato; a sinistra scene della
vita di S. Nicola e in alto la vergine fiancheggiata da S. Elisabetta?
e S. Chiara (con la ciotola). Sul primo pilastro a destra S.Vito e sul
pilastro opposto a sinistra S. Margherita. La parete della navata
destra è dominata da un S. Michele (XII), d’ispirazione ancora
bizantineggiante, vestito con una ricca tunica decorata da losanghe
di perle e mantello. Accanto a sinistra, un’Annunciazione
danneggiata dall’apposizione di una targa del 1711 che ricorda
alcuni lavori di risistemazione (in particolare l’abside). A destra
dell’arcangelo un S. Francesco: è una delle più antiche
rappresentazioni del santo nella regione e costituisce l'omaggio alla
visita che il Santo fece al santuario di San Michele (1216). Sulla
parte finale della parete della navata destra un S. giorgio. Di fronte,
sul secondo pilastro, è rappresentato un giovane monaco tonsurato
avvolto in un mantello con croci templari, inginocchiato ai piedi d’un
edificio (forse una torre) dove, da 3 ordini di bifore, s’affacciano
coppie di figure femminili: si tratta evidentemente d’un cavaliere
crociato. Sulla parete sinistra della zona presbiteriale ancora la
vergine tra S. Ippolito a cavallo e S. Felicita e i suoi 7 figli, il capo
ricoperto col velo da vedova: secondo la leggenda furono uccisi per
non aver rinnegato la fede cristiana.

L’église a été construite au XI siècle par Leone Garganico,


archevêque de Siponto et de Monte Sant’Angelo. Par la suite, en
1198, d’importants travaux de restructuration débutent sous la
régence de Constance d’Hauteville, mère de Frédéric II de
Souabe. La façade fut entièrement refaite et suit le modèle de la
basilique de Siponto, avec des arcades aveugles entrecoupées de
losanges finement décorées. La lunette de la façade présente la
vierge entre deux anges avec au pied la figure de Constance et de
Frédéric Infant. Du chapiteau sur le Jambage de droite se dresse
un roi assis, qui pourrait représenter l’Ascension d’Alexandre le
Grand ; sur les Jambages traces de graffitis.
À l’intérieur, nous avons une décoration picturale de valeur qui
traverse au moins 2 siècles ; sont meme visibles 3 couches de
peintures. Jusqu’aux années 70, elles étaient recouvertes d’une
couche de chaux, utilisée pour désinfecter les parois pendant les
épidémies de peste. Sur la contre-façade à droite S. Nicola et S.
Bartolomeo : à leurs pieds, la petite figure du commettant
agenouillé ; à gauche des scènes de la vie de S. Nicola et en haut
la vierge flanquée de S. Elisabetta ? et S. Chiara (avec le bol). Sur
le premier pilier à droite S. Vitus et sur le pilier opposé à gauche S.
Marguerite. Le mur de la nef droite est dominé par un S. Michele
(XII), d’inspiration encore byzantine, vêtu d’une riche tunique
décorée de losanges de perles et d’une cape/ manteau. À côté de
la gauche, une Annonciation endommagée par l’apposition d’une
plaque de 1711 qui rappelle des travaux de réfection (en particulier
l’abside). A droite de l’archange un S. Francesco : c’est une des
plus anciennes représentations du saint dans la région et constitue
l’hommage à la visite que le saint fit au sanctuaire de San Michele
(1216). Sur la partie finale du mur de la nef droite un S. George. En
face, sur le deuxième pilier, est représenté un jeune moine tonté
enveloppé dans un manteau avec des croix templières, agenouillé
au pied d’un édifice (peut-être une tour) où, de 3 ordres de fenetres
jumelées, se présentent des couples de figures féminines : Il s’agit
clairement d’un chevalier croisé. Sur le mur gauche de la zone
presbytérale encore la vierge entre S. Hippolyte à cheval et Sainte
Félicité de Rome avec ses 7 fils, la tête recouverte du voile de
veuve : selon la légende ils furent tous tués pour ne pas avoir renié
la foi chrétienne.
Mettere in discussione – attributi – bilancia – pesare – calcante –
odino – confacersi/ si confaceva – a tutti gli effetti – rifacimenti –
errato – per secoli – catturare – polso – schiodare – resuscitare –
banco (pronuncia) – disinfettare – mantello – tonsurato – in
ginocchio/ inginocchiato – per non avere rinnegato – s. Felicita -

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